Wek-end chargé pour le train du père Noël, cette année (pour le plaisir des petits et des grands) ce train circule sur deux jours, hier Samedi c'était sur Les Aubrais à Tours, et cet après midi sur Les Aubrais à Pithiviers.
La 141 R 840, a repris du service, après quelques années d'absence (elle vient de subir une grande révision), quel plaisir de la voir rouler à nouveau en tête de ce train, mais nous la reverrons à nouveau courant de l'année 2018, lors de sorties pour des trains touristiques
Voici deux vues de la R et de sa rame historique lors de son arrêt en gare de Beaugency (Loiret)
17 déc. 2017
13 déc. 2017
Langogne - Meeting d'Aviation 1932
A l'occasion de la Vogue (la fête votive) du Dimanche 7 Août 1932, ce jour là était organisé un meeting aérien, deux biplans et un monoplan évoluèrent dans le ciel de Langogne, devant la foule des spectateurs.
Hélas le monoplan s'écrasa, le pilote fut tué sur le coup, le passager était un jeune médecin (originaire de la Loire) en vacances à Langogne, qui mourut peu de temps après, des suites de ses blessures.
Le corps du pilote du monoplan repose au cimetière de Langogne.
Ci contre sur cette cp (photo) on voit la foule près de l'avion juste après l'accident.
Hélas le monoplan s'écrasa, le pilote fut tué sur le coup, le passager était un jeune médecin (originaire de la Loire) en vacances à Langogne, qui mourut peu de temps après, des suites de ses blessures.
Le corps du pilote du monoplan repose au cimetière de Langogne.
Ci contre sur cette cp (photo) on voit la foule près de l'avion juste après l'accident.
4 déc. 2017
Chocolat Menier (bis)
Cette pub murale occupe tout un pan de mur de cette ancienne grange, je l'ai trouvé si belle lors de la prise de vue, que c'est un plaisir pour moi de la partager ici avec vous.
Un peu d'histoire
Le chocolat Menier c'est une des plus vieilles marques de chocolat, (en 1893 la première chocolaterie au monde) tout un empire, à travers cinq générations.
Repris en 1988 par le groupe Nestlé, Menier retrouve une seconde vie.
Un peu d'histoire
Le chocolat Menier c'est une des plus vieilles marques de chocolat, (en 1893 la première chocolaterie au monde) tout un empire, à travers cinq générations.
Repris en 1988 par le groupe Nestlé, Menier retrouve une seconde vie.
27 nov. 2017
Le boulanger
Etant gamin j'ai connu aussi le passage des commerçants ambulants
Si j'ai bonne mémoire Mr Pouget du Monastier fut l'un des derniers épiciers à parcourir (avec son tube Citroën) tous les Mercredis les places d'Auxillac, du Paven, Corréjac, Marijoulet, et Chardonnet.
Le Samedi c'était au tour du boucher, Mr Podevigne de Marvejols,
Deux boulangers, passaient en alternance une fois par semaine.
J'ai connu le père Deltour qui nous livrait le pain avec son cheval et sa charrette, puis ce fut le tour de son fils Jean au volant de sa 203 Peugeot fourgonnette, à l'époque on prenait le pain pour la semaine, le gros pain fendu, ou la tourte ronde, le pain frais on en mangeait pas souvent.
Il fallait bien faire le plein, d'épicerie, de pain, ou de viande pour la semaine, car peu de gens possédaient une voiture,
Photo ci contre au village de Corréjac, (les Parisiens en ce mois d'Août étaient en vacances), Mme Paul, et Mme Courtot, et le petit fils Patrick, avaient entendu le coup de klaxon du boulanger Deltour, ces deux dames en profitaient pour échanger avec d'autres villageois quelques nouvelles du pays, cette photo me remet en mémoire de bons souvenirs.
Si j'ai bonne mémoire Mr Pouget du Monastier fut l'un des derniers épiciers à parcourir (avec son tube Citroën) tous les Mercredis les places d'Auxillac, du Paven, Corréjac, Marijoulet, et Chardonnet.
Le Samedi c'était au tour du boucher, Mr Podevigne de Marvejols,
Deux boulangers, passaient en alternance une fois par semaine.
J'ai connu le père Deltour qui nous livrait le pain avec son cheval et sa charrette, puis ce fut le tour de son fils Jean au volant de sa 203 Peugeot fourgonnette, à l'époque on prenait le pain pour la semaine, le gros pain fendu, ou la tourte ronde, le pain frais on en mangeait pas souvent.
Il fallait bien faire le plein, d'épicerie, de pain, ou de viande pour la semaine, car peu de gens possédaient une voiture,
Photo ci contre au village de Corréjac, (les Parisiens en ce mois d'Août étaient en vacances), Mme Paul, et Mme Courtot, et le petit fils Patrick, avaient entendu le coup de klaxon du boulanger Deltour, ces deux dames en profitaient pour échanger avec d'autres villageois quelques nouvelles du pays, cette photo me remet en mémoire de bons souvenirs.
23 nov. 2017
Dargilan - La Grotte Rose
Dargilan (Lozère) fut la première grotte ouverte au public.
Quand Edouard Alfred Martel en 1888, découvrit cette grotte, il savait sans doute qu'une fois un accès aménagé, elle serait visitée par un nombreux public, mais ce dont il ne savait pas c'est que cent six ans plus tard une messe de mariage y serait célébrée.
Et pourquoi pas, quand on sait que certaines salles sont nommées " salle de l'église, les Orgues, le Clocher, la Mosquée et le Minaret "
Pour marquer ce jour mémorable (du 19 Mars 1994) une carte postale moderne fut même éditée, sans doute un tirage limité.(cpsm ci contre) !
Donc en fin de compte même les cartes postales modernes ont aussi un intérêt.
Quand Edouard Alfred Martel en 1888, découvrit cette grotte, il savait sans doute qu'une fois un accès aménagé, elle serait visitée par un nombreux public, mais ce dont il ne savait pas c'est que cent six ans plus tard une messe de mariage y serait célébrée.
Et pourquoi pas, quand on sait que certaines salles sont nommées " salle de l'église, les Orgues, le Clocher, la Mosquée et le Minaret "
Pour marquer ce jour mémorable (du 19 Mars 1994) une carte postale moderne fut même éditée, sans doute un tirage limité.(cpsm ci contre) !
Donc en fin de compte même les cartes postales modernes ont aussi un intérêt.
17 nov. 2017
Jean Clement Monestier - 1855 - 1925
Mr Monestier fut un grand homme politique qui a marqué l'histoire de la Lozère
En 1883 il commença en politique à l'âge de 25 ans en tant que conseiller général du Massegros, puis fut élu sénateur de la Lozère en 1896, il perdit son siège au sénat en 1906 face à Paulin Daudé.
Puis élu par deux fois député de Florac en 1910, et 1914
Le 6 Mai 1899, il fut nommé Ministre des Travaux Publics.
Né à Montpellier, mais de famille Lozérienne cévenole, sous son ministère il n'oublia pas son département, la Lozère lui doit la percée de la route des gorges du Tan (dix ans de travaux), sans oublier la ligne du CFD, la ligne de Florac.
En 1883 il commença en politique à l'âge de 25 ans en tant que conseiller général du Massegros, puis fut élu sénateur de la Lozère en 1896, il perdit son siège au sénat en 1906 face à Paulin Daudé.
Puis élu par deux fois député de Florac en 1910, et 1914
Le 6 Mai 1899, il fut nommé Ministre des Travaux Publics.
Né à Montpellier, mais de famille Lozérienne cévenole, sous son ministère il n'oublia pas son département, la Lozère lui doit la percée de la route des gorges du Tan (dix ans de travaux), sans oublier la ligne du CFD, la ligne de Florac.
12 nov. 2017
Le CFD de la Lozère, la fermeture.
A ma connaissance ce sont les dernières photos souvenir du (CFD) Chemin de Fer départemental de la Lozère,
Ces clichés ont été pris le 24 Mars 1968, soit une semaine avant la fermeture définitive de la ligne.
Ce jour là deux convois spéciaux, l'un (au départ de Florac) pour le Photo Club Mendois, et pour les Raïoulets, (ancien groupe folklorique Floracois) qui avaient tenu à organiser un dernier voyage.
Le Photo Club, et les Raïoulets avaient pris place à bord de l'autorail Billard N°314, à bord de l'autre autorail le De Dion N° 204, les membres de la FACS (section de Marseille), ce convoi était en provenance de Ste Cécile d'Andorge, les deux trains s'étaient croisés en gare de St Frézal de Ventalon, donnant lieu à une grande affluence.
Les trois photos en illustration sont de ce jour mémorable.
Merci à M Joêl Royer pour toutes ces informations.
Voir aussi d'autres photos de cette journée mémorable dans le très beau livre de Joël Royer, aux Ed du Cabri, écri 2001, en hommage au défunt chemin de fer départemental.
Ces clichés ont été pris le 24 Mars 1968, soit une semaine avant la fermeture définitive de la ligne.
Ce jour là deux convois spéciaux, l'un (au départ de Florac) pour le Photo Club Mendois, et pour les Raïoulets, (ancien groupe folklorique Floracois) qui avaient tenu à organiser un dernier voyage.
Le Photo Club, et les Raïoulets avaient pris place à bord de l'autorail Billard N°314, à bord de l'autre autorail le De Dion N° 204, les membres de la FACS (section de Marseille), ce convoi était en provenance de Ste Cécile d'Andorge, les deux trains s'étaient croisés en gare de St Frézal de Ventalon, donnant lieu à une grande affluence.
Les trois photos en illustration sont de ce jour mémorable.
Merci à M Joêl Royer pour toutes ces informations.
Voir aussi d'autres photos de cette journée mémorable dans le très beau livre de Joël Royer, aux Ed du Cabri, écri 2001, en hommage au défunt chemin de fer départemental.
9 nov. 2017
Banassac- La Canourgue la Gare
La gare de Banassac, et ses Hôtels
Autrefois autour de cette gare il y avait deux commerces importants, et une scierie.
Sur la route nationale N°9, d'un côté l'Hôtel et Café de la gare Mialanes, enseigne qui fermera plus tard et deviendra marchand de matériaux, et d'outillage, et de l'autre coté face à la gare, le relais de la Mothe, qui deviendra ensuite Hôtel et Café de la gare, appartenant à la famille Tabariès.
Au fond dans la cour de la gare il y avait une importante scierie mécanique et commerce de bois, mais qui ne connaissait dans le canton Mr Albin Rayssac, pour lui avoir vendu à un moment ou à un autre quelques noyers, pins, sapins, il travaillait beaucoup avec les bois de la région, mais en recevait aussi par le train, genre bois du Nord, bois exotiques, il en expédiait aussi, bois de mine, parquets, etc, rien qu'à voir tous ces wagons sur les voies de service.
Tous ces commerces et cette industrie ne sont plus que souvenirs, et même la gare vient de fermer.
- Sur la troisième vue (la photo date de 1966) on voit Mr et Mme Rayssac, en compagnie de leur gendre (Mr Tabariès) et leur fille prendre une consommation au café de la gare.

Autrefois autour de cette gare il y avait deux commerces importants, et une scierie.
Sur la route nationale N°9, d'un côté l'Hôtel et Café de la gare Mialanes, enseigne qui fermera plus tard et deviendra marchand de matériaux, et d'outillage, et de l'autre coté face à la gare, le relais de la Mothe, qui deviendra ensuite Hôtel et Café de la gare, appartenant à la famille Tabariès.
Au fond dans la cour de la gare il y avait une importante scierie mécanique et commerce de bois, mais qui ne connaissait dans le canton Mr Albin Rayssac, pour lui avoir vendu à un moment ou à un autre quelques noyers, pins, sapins, il travaillait beaucoup avec les bois de la région, mais en recevait aussi par le train, genre bois du Nord, bois exotiques, il en expédiait aussi, bois de mine, parquets, etc, rien qu'à voir tous ces wagons sur les voies de service.
Tous ces commerces et cette industrie ne sont plus que souvenirs, et même la gare vient de fermer.
- Sur la troisième vue (la photo date de 1966) on voit Mr et Mme Rayssac, en compagnie de leur gendre (Mr Tabariès) et leur fille prendre une consommation au café de la gare.

5 nov. 2017
Cubières La Matelassière
"La rude vie de nos ancêtres Lozériens"
Madame Marie Paulet, était originaire de Cubières, un petit village situé sur le versant nord est du Mont Lozère.
On l'avait surnommée la Barry basse , car elle habitait tout en bas du Barry (du faubourg), on la voit ici sur cette veille photo cardant la laine de moutons, une fois lavée et cardée cette laine allait servir à la confection du matelas familial.
Madame Marie Paulet, était originaire de Cubières, un petit village situé sur le versant nord est du Mont Lozère.
On l'avait surnommée la Barry basse , car elle habitait tout en bas du Barry (du faubourg), on la voit ici sur cette veille photo cardant la laine de moutons, une fois lavée et cardée cette laine allait servir à la confection du matelas familial.
27 oct. 2017
Les Trains de Coils pour l'usine de St Chély-d'Apcher (Lozère)
L'usine de St Chély-d'Apcher reçoit trois fois par semaine (les Lundis, Mardis et Jeudis) deux trains par jours, un le matin, et un autre en fin d'après midi, ce sont des convois composés de wagons spéciaux en provenance de Fos et Dunkerque, via le triage de Clermont Ferrand, ces trains acheminent à chaque fois une moyenne de trente coils (bobines de feuilles d'acier), soit environ (par semaine) cent cinquante, à cent soixante bobines !
L'histoire de cette usine est indissociable avec la ligne de chemin de fer !
Et si ligne existe encore aujourd'hui c'est (je pense) aussi grâce à cette usine !
L'histoire de cette usine est indissociable avec la ligne de chemin de fer !
Et si ligne existe encore aujourd'hui c'est (je pense) aussi grâce à cette usine !
19 sept. 2017
Florac - Commerces d'autrefois
Une grande enseigne Floracoise.
La place du Temple, était aussi appelée place du Souvenir.
Tout autour de cette grande place il y avait autrefois beaucoup de commerces, une épicerie, mercerie, poterie, pharmacie, un Hôtel, deux coiffeurs, et deux magasins tenus par la maison Bernard, un de nouveautés, et juste à coté grand choix de toiles cirées, tapisseries, vêtements de travail, etc....
Ci contre sur cette vue tout le personnel au grand complet, est sorti de la boutique le temps de la pose photo !
Sans doute une carte postale publicitaire
La place du Temple, était aussi appelée place du Souvenir.
Tout autour de cette grande place il y avait autrefois beaucoup de commerces, une épicerie, mercerie, poterie, pharmacie, un Hôtel, deux coiffeurs, et deux magasins tenus par la maison Bernard, un de nouveautés, et juste à coté grand choix de toiles cirées, tapisseries, vêtements de travail, etc....
Ci contre sur cette vue tout le personnel au grand complet, est sorti de la boutique le temps de la pose photo !
Sans doute une carte postale publicitaire
11 sept. 2017
Cours de Vannerie
La société de consommation a bien changé, notre façon de vivre aussi !
Au siècle dernier beaucoup d'objets servant à la vie courante étaient fabriqués par nos anciens.
Ainsi tout ce savoir faire, ces gestes, ces secrets de fabrication, se sont transmis de génération en génération !
Bravo à tous ceux qui perpétuent ces souvenirs.
Au siècle dernier beaucoup d'objets servant à la vie courante étaient fabriqués par nos anciens.
Ainsi tout ce savoir faire, ces gestes, ces secrets de fabrication, se sont transmis de génération en génération !
Bravo à tous ceux qui perpétuent ces souvenirs.
6 sept. 2017
Mon village autrefois (suite)
En voyant cette vieille photo, c'est là qu'on se rend compte comment notre mode de vie à bien changé, en commençant par la façon de travailler dans nos campagnes.
Nous sommes juste après la première guerre mondiale, cette vue a été prise au Paven, juste après vers 1920.
Estiéïnou habitait Le Paven, il était un des rares rescapés (d''Auxillac) de la grande guerre, on le voit ici sur cette photo en gros plan, avec sa faux sur l'épaule, c'était un homme très adroit, il travaillait admirablement le bois, il avait fait plusieurs tombereaux (chars à bœufs) la pierre aussi, beaucoup de murs du Paven avaient été battis par cet homme, et souvent quand je passe devant aujourd'hui je pense à lui, c'était un homme heureux, il chantait toujours en travaillant, peut être pour oublier ce qu'il avait vécu, durant toutes ces années d'exil, et de captivité, ce dont il ne voulait jamais parler.
C'est pour perpétrer le souvenir de cet homme (que j'ai bien connu) que j'ai écri aujourd'hui ce sujet.
Nous sommes juste après la première guerre mondiale, cette vue a été prise au Paven, juste après vers 1920.
Estiéïnou habitait Le Paven, il était un des rares rescapés (d''Auxillac) de la grande guerre, on le voit ici sur cette photo en gros plan, avec sa faux sur l'épaule, c'était un homme très adroit, il travaillait admirablement le bois, il avait fait plusieurs tombereaux (chars à bœufs) la pierre aussi, beaucoup de murs du Paven avaient été battis par cet homme, et souvent quand je passe devant aujourd'hui je pense à lui, c'était un homme heureux, il chantait toujours en travaillant, peut être pour oublier ce qu'il avait vécu, durant toutes ces années d'exil, et de captivité, ce dont il ne voulait jamais parler.
C'est pour perpétrer le souvenir de cet homme (que j'ai bien connu) que j'ai écri aujourd'hui ce sujet.
17 août 2017
Mon village
Mon village a bien changé
Par ce bel après midi le lavoir du ruisseau est occupé sans doute par Ester V......., ou Marthe L..... qui ont amené leur linge, et le battoir, sur une brouette, en même temps elles font un brin de causette avec Cyprien B.... revenant de la pêche.
De l'autre coté du ruisseau, dans le pré des Londes Mr Ambroise A.... a garé définitivement sa vieille rosalie, pendant que le linge d'Alix (son épouse) sèche.
Lucienne et Jean M......sont en retraite depuis peu, Lucienne a fait aussi sa grande lessive, le linge est étendu dans le jardin,
Les volets de Nini, L..... (la Camiloune) sont ouverts, son fils Georges de Paris, (avec sa petite famille) doit être arrivé. !
Au Catelmas, il y a du monde sur le balcon de Clorinde, elle doit faire un brin de causette en compagnie de sa voisine Arthémise ou de la Réjounette.
Chez la maison Arnal c'est le plein boum, Lili fait taxi à l'occasion, il est sans doute parti à la gare de Banassac , au train, chercher des Marseillais, une famille de locataires venus passer quelques jours de vacances dans notre belle vallée, pendant ce temps Simone s'affaire au café, et en cuisine.
Sur la place du monument une R16, sans doute celle de Pierre H......., (encore un autre Parisien) qui doit être entrain de prendre un verre (en terrasse) et en grande discussion avec Gustette, Touguet, et Léon, Mr Jacques viendra un peu plus tard grossir le groupe.
A travers cette vieille photo j'ai voulu (avec mes souvenirs) vous faire revivre la vie de mon village dans les années soixante dix.
Par ce bel après midi le lavoir du ruisseau est occupé sans doute par Ester V......., ou Marthe L..... qui ont amené leur linge, et le battoir, sur une brouette, en même temps elles font un brin de causette avec Cyprien B.... revenant de la pêche.
De l'autre coté du ruisseau, dans le pré des Londes Mr Ambroise A.... a garé définitivement sa vieille rosalie, pendant que le linge d'Alix (son épouse) sèche.
Lucienne et Jean M......sont en retraite depuis peu, Lucienne a fait aussi sa grande lessive, le linge est étendu dans le jardin,
Les volets de Nini, L..... (la Camiloune) sont ouverts, son fils Georges de Paris, (avec sa petite famille) doit être arrivé. !
Au Catelmas, il y a du monde sur le balcon de Clorinde, elle doit faire un brin de causette en compagnie de sa voisine Arthémise ou de la Réjounette.
Chez la maison Arnal c'est le plein boum, Lili fait taxi à l'occasion, il est sans doute parti à la gare de Banassac , au train, chercher des Marseillais, une famille de locataires venus passer quelques jours de vacances dans notre belle vallée, pendant ce temps Simone s'affaire au café, et en cuisine.
Sur la place du monument une R16, sans doute celle de Pierre H......., (encore un autre Parisien) qui doit être entrain de prendre un verre (en terrasse) et en grande discussion avec Gustette, Touguet, et Léon, Mr Jacques viendra un peu plus tard grossir le groupe.
A travers cette vieille photo j'ai voulu (avec mes souvenirs) vous faire revivre la vie de mon village dans les années soixante dix.
11 août 2017
La St Gabriel à Béchar
Fraichement débarqué à Béchar, en cette fin d'hiver 1964, bien que canonnier, mais faisant partie du service Transmissions, (en tant que magasinier) le 24 mars c'était la St Gabriel, le saint patron des Transmetteurs, aussi ce jour là nous avions fêté dignement l'évènement
Malgré l'éloignement de la métropole, ce fut quand même une bonne journée entre copains, je vous laisse découvrir notre menu.
- cliquer sur la photo
Malgré l'éloignement de la métropole, ce fut quand même une bonne journée entre copains, je vous laisse découvrir notre menu.
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9 août 2017
Palhers - Départ pour la foire
La vie devait être bien tranquille dans ce petit village de Palhers avant 1900, c'était encore le temps de la malle poste, et de la diligence, les déplacements n'étaient pas très rapides, à titre d'exemple il fallait 45 minutes pour effectuer le trajet Le Malzieu-St Chély, et en plus certaines relations n'étaient pas assurées tous les jours
Aussi pour se déplacer certains villageois, (du moins les plus fortunés) avaient leur propre calèche, ou carriole, soit pour aller aux marchés, et foires, dans les bourgs environnants.
La possession d'un ou plusieurs chevaux, était un signe de prospérité.
Sur cette ph on peut voir la famille M..... , de Palhers, au grand complet, partant sans doute à la foire de Mende, ou de Marvejols.
On ne parlait pas encore de pollution routière, encore moins d'embouteillages, en somme une vie bien tranquille .
Aussi pour se déplacer certains villageois, (du moins les plus fortunés) avaient leur propre calèche, ou carriole, soit pour aller aux marchés, et foires, dans les bourgs environnants.
La possession d'un ou plusieurs chevaux, était un signe de prospérité.
Sur cette ph on peut voir la famille M..... , de Palhers, au grand complet, partant sans doute à la foire de Mende, ou de Marvejols.
On ne parlait pas encore de pollution routière, encore moins d'embouteillages, en somme une vie bien tranquille .
22 juil. 2017
Marvejols Monument du Souvenir Français
Dimanche 3 Septempbre 1911, boulevard du Cheyla, remise à la ville du monument, en l'honneur des enfants de Marvejols tombés lors de la guerre Franco Allemande de 1870-1871, l'allocution fut prononcée par le président des anciens combattants, M Jules Joseph Souchon, étaient présents ce jour là, le sénateur de la Lozère M le Comte de Las-Case, le marquis De Chambrun député, et Mrg de Ligonnès évèque de Rodez et maire d'Auxillac, capitaine en 1870, et les représentants des anciens combattants .
La cérémonie fut suivie d'un banquet de 140 couverts.
Cet événement fut relaté par la presse locale, tels " La Croix de la Lozère , le petit Lozérien, et le Montagnard ".
Le soir même une soirée était donnée (avec entrée payante) dans la salle de la nouvelle mairie au profit des sinistrés de l'importante inondation (d'Août) de La Canourgue.
La veille au soir (le samedi) avait eu lieu une retraite aux flambeaux, suivi du départ d'une montgolfière.
La cérémonie fut suivie d'un banquet de 140 couverts.
Cet événement fut relaté par la presse locale, tels " La Croix de la Lozère , le petit Lozérien, et le Montagnard ".
Le soir même une soirée était donnée (avec entrée payante) dans la salle de la nouvelle mairie au profit des sinistrés de l'importante inondation (d'Août) de La Canourgue.
La veille au soir (le samedi) avait eu lieu une retraite aux flambeaux, suivi du départ d'une montgolfière.
8 juil. 2017
St Germain de Calberte - Les Elections
Le Masel-Rosade, c'est une petite localité Cévenole, faisant partie de la commune de St Germain de Calberte.
Sur cette vue le photographe éditeur Brunel de la Grand-Combe, nous montre un lendemain d'élections fêté dignement, les villageois (du moins les vainqueurs) avaient organisé un banquet, pas ou peu de circulations à cette époque, on peut voir les tables dressées sur la route.
Au début du siècle dernier, juste avant la grande guerre de 1914, pas beaucoup de partis comme actuellement, seulement deux, les blancs et les rouges.
Sur cette vue le photographe éditeur Brunel de la Grand-Combe, nous montre un lendemain d'élections fêté dignement, les villageois (du moins les vainqueurs) avaient organisé un banquet, pas ou peu de circulations à cette époque, on peut voir les tables dressées sur la route.
Au début du siècle dernier, juste avant la grande guerre de 1914, pas beaucoup de partis comme actuellement, seulement deux, les blancs et les rouges.
6 juil. 2017
Paris Gare St Lazare
Ici dans cette (grande) gare Parisienne, pas de TGV, on y trouve des trains Corails pour la haute Normandie, et des rames banlieues.
Subsistent encore quelques rames tractées par des vaillantes BB 17000, comme sur ma photo.
Subsistent encore quelques rames tractées par des vaillantes BB 17000, comme sur ma photo.
4 juil. 2017
Nos routes d'Antan
Ces bornes routières, touristiques, et autres, (en lave émaillée, sur support bétonné) que l'on rencontre encore parfois sur les bords de nos routes secondaires, furent produites par la maison Michelin entre 1910 et 1970 .
C'est Mr André Michelin qui en 1908, fut à l'origine de cette initiative et production.
Environ 300 0000 bornes furent posées, sur nos routes, en 1971 la maison Michelin cesse la production.
Toute cette signalétique routière et touristique fait aussi partie de notre patrimoine.

C'est Mr André Michelin qui en 1908, fut à l'origine de cette initiative et production.
Environ 300 0000 bornes furent posées, sur nos routes, en 1971 la maison Michelin cesse la production.
Toute cette signalétique routière et touristique fait aussi partie de notre patrimoine.
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